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Guillere KOTTO
Maître des clésBien le bonjour à toi aussi.
Alors votre compagnon vous disait qu’il préférait passer plus de temps à la maison avec vous parce que c’est “quelqu’un qui tout le temps doit préserver sa réputation”.
Qu’entendez vous par préserver sa réputation ??
D’autre part, vous semblez avoir du mal à visualiser d’autres moments de joie en dehors de ceux passés avec lui.
Qu’est-ce qui vous empêchait de passer des moments de joie seule avec votre fille ? Avec vos frères et sœurs, cousins et cousines ? Avec les membres de sa famille ? Avec vos amis et collègues ?Permettez que je vous dise que nous évoluons bien depuis quelques jours.
A bientôt !
Guillere KOTTO
Maître des clésBsr à vous Loulou
Je viens de vous lire, et je pense qu’il y’a probablement une mésentente dans les échanges.
Pour commencer ce sont les psy qui donnent l’orientation au suivi, à l’aide.
L’offre de changer de souscription ne repose pas seulement sur les tests. Il est aussi question de nous permettre d’avoir avec vous des échanges dans un intervalle de temps harmonisé assez proche (au lieu d’attendre 2 ou 3 jours) et de commun accord.De plus, il est important que vous ne ressentiez pas une pression par rapport aux tests. Votre suivi est toujours en cours et des approches alternatives sont disponibles en attendant que vous soyez prête à faire ces tests en une fois ou progressivement.
Permettez que je relève que notre approche est de nous emmener progressivement, sans créer de stress supplémentaire, vers un meilleur bien-être.
Je vous présente nos excuses par rapport aux messages qui vous sont apparus incohérents.
Nous restons disponibles.
Guillere KOTTO
Maître des clésMerci beaucoup pour les vœux formulés à l’endroit de cette nouvelle semaine sainte.
Je pense que votre situation est bien délicate. Cependant je suis convaincu que les choses peuvent et vont s’arranger.
Comment?Grâce à notre volonté et à notre détermination d’aller de l’avant si nous nous faisons confiance.
1- soyons conscients que nous vivions hier avec un être cher mais que cet être a décidé de s’éloigner de nous (pour des raisons qu’on pourra évoquer plus tard)
Ce qui nous place dans une situation de sevrage, de deshabituer, de manque.2- Posons nous cette question : Comment faire pour surmonter cette épreuve douloureuse ?
Sachant que nous avons aussi droit au bonheur, à l’épanouissement, au bien-être, à la vie.3- notre enfant, notre fille. Est-ce que nous devons la laisser imaginer, soupçonner, penser que l’absence de son père nous affecte ?
Je pense que NON.Commençons donc une chose simple Retrouver notre sourire.
Nous avons certainement passés des moments merveilleux avec d’autres personnes. Pensons à ces moments et disons nous que la vie vaut la peine d’être vécue.
N’oublions pas que les enfants sont très sensibles. Si notre enfant ressent une certaine vitalité en nous, elle demande moins son père.Alors Ladouce, à quel(s) moment(s) de joie avez-vous pensé qui vous a fait sourire ??
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